L’auteur que je suis

Écrivain, j’ai développé un style personnel d’écriture dit poétique, allusif, allégorique et métaphorique. Bref la pratique de mon art se fonde et relève d’un esprit joyeux, générateur de comédies et d’une théâtralité soufflée par l’emphase et les hyperboles ironiques. Je prends plaisir à l’exagération tant dans la représentation du tragique, du drame, de l’absurde que dans la monophonie du coeur aimant, peiné ou heureux.

Autre trait significatif de ma personnalité d’auteur: je travaille à la lime mes textes me fiant rarement à la justesse expressive d’un premier jet. Jongleur des belles lettres, je puise, pour enrichir et colorer mon écriture, à la luxuriance de la vaste francophonie française, incluant auteurs de toutes les époques, régionalismes, archaïsme, mots d’enfants, trouvailles linguistiques et lexique et glossaire de mon invention.

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LES CADRATINS

Titres des chapitres dits les cadratins de mon récit littéraire 

Je n’ai aucun confort personnel d’être un fan du sexe.

  1. Un maudit froid de canard qui ne s’accorde pas sur ma raison.
  2. (…) ma Désomédine me met l’eau à la bouche.
  3. Je ne peux pavoiser en raison de ce désamour qui me chtourbe.
  4. Ah si la reine de notre nation savait ça!
  5. (…) cette tragédie est nonoune mais…
  6. Son cœur rosé, son cœur rose, son cœur simple…
  7. Voyez-vous de quoi maintenant je bronche de plus belle?
  8. Oui da! J’en suis évidemment patarafe.
  9. Je mordrais dedans comme dans une pomme vue à partir d’une terrasse.
  10. Toute la vie porte à des impressions avec de jolies..
  11. Certes, je sais que pour les gusses, c’est chaque jour la vie.
  12. (…) quand je devrais respirer l’essor d’Apollon lui-même.
  13. Ô batince! Voilà la clarté de la croix expliquée à tous. Amen!
  14. Ah carême prenant!
  15. Tant de nuits de pop-sicles qui ont si peu à vivre!
  16. Je suis formel pour cette chanson qui fait éclipser ma diction.
  17. Il faut que je parle net.
  18. Cette zinguerie ne me donne pas chaud aux fesses.
  19. Ah ! Comme son cœur est pur don.
  20. En réalité, je déteste subir un reproche quel qu’il soit.
  21. Mon bobo dodo dépasse de tous les côtés les écarts de la Voie lactée.
  22. L’amour, le dimanche après-midi, quand c’est plat, c’est mort.
  23. Ô Mère du Seigneur! Saisissez ma détresse!
  24. Non mais l’amour est mort et patati…
  25. Je ferais des rimes (…) de leur suavité « d’un five o’clock tea »
  26. Ô quelle misère! Seul, si seul!…
  27. (…) cette belle asperge et moi faisons une équipe si séduisante.
  28. Ma propre enveloppe matérielle en est comprimée.
  29. Non mais quelle béquillardise! Quelle lunatique!
  30. À bas l’écart entre nous de cent âneries terrestres.
  31. Qu’est-ce que j’ai besoin d’extérioriser maintenant?
  32. Manifestement, je ne gagne pas ma vie à faire du cul.
  33. C’est nerveux. Pour moi, c’est nerveux.
  34. Ô rêverie! Ô man!
  35. Vu ces meilleures conditions, j’en perds la lotion du temps.
  36. La société moderne n’existe même pas et patati et patata.
  37. Ce malheur-ci, ce malheur-là est superflu.
  38. Je suis ciblé sans vergogne.
  39. Heureusement que j’ai ci et là des sollicitations à l’adultère.
  40. Ah! Chiennes de cigarettes du peuple.
  41. Oh, eh bien! Je suis anéanti qu’on couche ensemble.
  42. (…) je file plutôt pour aller aux nouvelles les plus gentilles.
  43. Bref, (…) je suis un chou sans viraillages.
  44. Je connais cette chanson à l’endroit même où je croise mes bras.
  45. Je devrai un jour me fourrer le nez dans mon ménage.
  46. Ô ma darling intapable.
  47. (…) ce frisson velouté frisera que sur le volet.
  48. (…) fidèle à moi-même, j’en ronge mes ongles à chaudes larmes.
  49. Quel tableau d’un autre monde!
  50. Ô cette bougresse qui ne rafraîchit pas Colin ou Colas.
  51. Jamais cette ténébreuse spéciale ne se rince l’œil sur (…)
  52. Telle une bête à patates, je ne jouis même pas des coudes.
  53. Le cœur que j’avais pour le croire, je ne l’ai plus.
  54. (…) le remède de pâtir, c’est de pâtir davantage.
  55. (…) j’en perds le châssis de mes complexes.
  56. Je calcule aujourd’hui être à me et à moi par l’opération du Saint-Esprit.
  57. Je me suis déjà fait piler dans le front l’intégrale des dix commandements.
  58. Ah! douce bourriche d’amour.
  59. Tout à fait mon genre d’ennui cette pluie de chèvres.
  60. Je me suis fait un cœur d’époux qui est l’exception du côté féminin.
  61. Bref, de retour d’un océan de célibat.
  62. Dans quel monde hors-bord vivons-nous?
  63. Heureusement toutefois, je sais minimiser mes problèmes.
  64. (…) tel bétail s’y prend au moins une génération d’avance.
  65. Ah! Quelle littérature fébrile exprimée par un cœur sensible.
  66. Ce que j’en étais heureux d’en être le sujet. Vrai motif du mariage.
  67. Ainsi va la vie, n’est-ce pas?
  68. Je connais l’adorable jugement de Dieu à ce propos.
  69. Ô akakia! Mon affaire est dans le sac, me dis-je.
  70. Ô jésus! Dans mon cas, si j’étais heureux.
  71. Tout est rose dans la vie (…)
  72. Ô six citrons en bois!
  73. Que c’est immense de passer à l’espoir d’un peintre.
  74. Mon beau ballon s’est dégonflé ou dégoflié si on veut.
  75. Le bonhomme sept-heures se révèle en tout temps un classique.
  76. Ohé du bateau! Ohé du bateau!
  77. (…) ai traité de capet, de vieille fille et m8k8tagan.
  78. Ô Seigneur! Conçu exceptionnellement sur la paille.
  79. Je veux être père d’une fille, merveilleusement belle.
  80. Maintenant je soupèse que je suis accompli.
  81. Ah quelle bête de la Toussaint! Quel griffe-queue!
  82. (…) avant j’étais coule et je planais.
  83. Ma propre fureur est ici impossible à décrire.
  84. Que cette lutte contre ce grigou sur mon sein fut intense.
  85. Ma balloune de Désomédine éclata.
  86. Fini, n et nini.
  87. Pour moi, c’est mieux maintenant, non?
  88. Pourtant, en chiffres ronds, j’ai essayé comme autant.
  89. (…) je n’ai aucun confort personnel d’être un fan du sexe.
  90. Ô Notre-Dame de cette ville.
  91. Ô knock out!
  92. Ma chérie en resta tout à fait muette. Le scandale de son sexe.
  93. Ô tournemain! Quel réveil!
  94. Sois patient, mon amour! Tes mains sont si solides.

Mon récit littéraire publié aux Éditions Dédicaces

Je n’ai aucun confort personnel d’être un fan du sexe, par Paul-Gabriel Dulac

7 mars 2012 par Editions Dédicaces

ISBN : 978-1-77076-183-4
Format : 192 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Je n’ai aucun confort personnel d’être un fan du sexe : un titre qui laisse songeur à plus d’un aspect. Précisément, on peut s’attendre à un ouvrage polysémique au vu d’un tel titre, à tout un ensemble d’idées et de concepts qui évoquent littérairement un tel sentiment qu’il est possible d’interpréter de très diverses façons, selon les aspirations, les goûts, voire les fantasmes de chacun… Force est de reconnaître que l’on n’est pas déçu, bien au contraire !

Dès le début, l’auteur nous entraîne avec une puissance d’expression peu commune dans un développement qui flirte avec le rêve et la recherche d’une sorte d’absolu, sans pour autant oublier un humour de haute qualité, le tout agrémenté de réflexions qui s’apparentent à une intéressante philosophie de la vie. Virevoltant entre le slam et la prose poétique, cet essai littéraire se veut avant tout expression, en ce sens qu’il outrepasse l’expression même au sens propre et banal du terme : en témoignent les recherches langagières, d’ailleurs annoncées en prolalie, qui offrent au lecteur la passionnante découverte, sans cesse renouvelée, d’un imaginaire très personnel.

L’intention de l’auteur de produire à partir de ce texte une approche multimédia de l’ouvrage, afin de tirer parti au maximum des possibilités polysémiques de l’ensemble, est d’ailleurs une idée qui coule de source. Mais, pour bien s’en rendre compte, rien ne vaut une lecture attentive, qui se muera rapidement en approche passionnée. Retenez votre souffle et plongez dans cet univers multiface : vous ne le regretterez pas !

Thierry ROLLET
Agent littéraire

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